Emplois fictifs au MoDem ? Les ennuis continuent pour François Bayrou



François Bayrou en aurait-il trop dit ? Dans une interview, l’ex-ministre de la justice et Garde des sceaux a confié que “dans une période de mauvaise passe comme toutes les formations politiques en ont connues, vous cherchez à recaser un maximum de salariés, de gens de confiance.”

Cette phrase du président du MoDem n’arrange pas vraiment sa situation si on l’ajoute aux nombreux témoignages exprimés dans l’enquête sur des soupçons d’emplois fictifs présumés.

Récemment, expliquent plusieurs médias, un ancien assistant parlementaire centriste a informé la justice avoir été témoin d’un système d’emplois fictifs au sein du MoDem. Ce témoin dont l’identité reste inconnue affirme que plusieurs collaborateurs d’eurodéputés MoDem travaillaient uniquement pour le parti et non sur des travaux relatifs au Parlement européen. Par ailleurs, certains de ces mêmes eurodéputés se seraient plaints de ne pouvoir bénéficier de leurs assistants.

Lors de son audition, Matthieu Lamarre, ancien directeur de la communication du MoDem, aurait rapporté avoir été rémunéré en partie sur des fonds européens pour un temps partiel auprès d’un eurodéputé pour lequel il n’a jamais particulièrement travaillé.

Enfin, le quotidien Le Monde laisse planer l’idée de faux en documents selon le témoignage du sénateur Michel Mercier qui assure n’avoir jamais signé d’avenant de contrat de travail, en qualité de trésorier, le 1er novembre 2009 alors qu’il était en congé du MoDem.

« Nique la France, » la députée LFI Danièle Obono suscite la polémique



La députée Danièle Obono, élue pour La France Insoumise (LFI), est très vivement critiquée sur les réseaux sociaux pour avoir refusé de dire « vive la France » et avoir défendu le fait de dire « nique la France » au nom de la liberté artistique. Si à l’occasion de son débat chez les Grandes Gueules de RMC, elle n’a en effet prononcé « vive la France » que de façon presque forcée, elle n’a toutefois pas estimé positif ou exprimé quelque accord avec le fait de dire « nique la France ».

Danièle Obono a en quelque sorte très maladroitement défendu le fait de le dire, que l’on soit d’accord ou non avec le propos. Là où son opinion est très mal reçue à juste titre est qu’elle est désormais Députée et qu’elle représente donc le peuple Français dont la majorité écrasante ne souhaite pas que quiconque « nique la France. » Aussi, que penserait-elle de tout individu qui dirait « niquer » le pays dont elle est originaire ?

D’où l’importance du respect dans les mots surtout quand on est élu(e), quelle que soit idée que l’on a de la liberté artistique.