L’ancien PM Manuel Valls a des mots durs pour la gauche



Manuel Valls, qui fut premier ministre français jusqu’en décembre 2016, a exprimé son inquiétude qu’une part de la gauche française – particulièrement la part la plus à gauche menée par Jean-Luc Mélenchon et son parti La France Insoumise (LFI) – puisse se compromettre avec l’Islam politique voire les islamistes. Ancien membre du Parti Socialiste (PS) français, Valls a voté pour Emmanuel Macron dès le premier tour de l’élection présidentielle de mai 2017 même si l’un de ses camarades socialistes Benoit Hamon briguait aussi l’Elysée. Critiqué par ses anciens pairs comme un « droitiste de gauche », Valls a décrit la situation terroriste en France comme « une guerre » à plusieurs reprises et appelé à des mesures sévères contre l’extrémisme islamiste et l’antisémitisme. Réélu de justesse député il y a quelques jours, Valls devrait rejoindre le groupe La République En Marche (REM) de Macron à l’Assemblée nationale.

Surprise au Parti Socialiste (PS) après le départ de Manuel Valls



L’ancien premier ministre Manuel Valls a annoncé sur RTL qu’il quittait le Parti socialiste (PS), après avoir soutenu Emmanuel Macron dès le premier tour de l’élection présidentielle puis avoir été réélu député de l’Essonne sans le soutien du PS. « Une partie de ma vie politique s’achève. Je quitte le Parti socialiste, ou le Parti socialiste me quitte, » a déclaré Manuel Valls dont les mots sont plutôt mal accueillis rue de Solférino. Désormais, Manuel Valls compte siéger « dans la majorité » d’Emmanuel Macron, avec probablement l’espoir d’intégrer le groupe La République en Marche (REM).

Avec Anissa Khedher et Fabienne Colboc, En Marche vers le renouveau



Ces vidéos font le tour du web et rencontrent un succès exceptionnel quand on sait que 52% des Français se sont abstenus au premier tour des élections législatives.

Devant un public et des commentateurs polis mais médusés, Anissa Khedher et Fabienne Colboc, toutes deux candidates de La République en Marche (REM) d’Emmanuel Macron ont brillé par leur communication politique innovante.

Le Politique note par ailleurs que dans des circonscriptions notamment rurales, plusieurs personnes quasi-inconnues, jamais élues et dépourvues d’expérience et/ou compétence notable relative à la ruralité et à l’agriculture pourraient être élues avec l’étiquette REM en remplacement d’élus expérimentés et dûment inscrits dans la vie locale.