Immigration, africanisation : Charles Consigny et Charlotte d’Ornellas défraient la chronique



Le monde politique et médiatique n’en revient toujours pas. Après la nouvelle polémique concernant Eric Zemmour, deux autres journalistes ont tenu à l’antenne des propos qui dépassent les limites habituellement observées.

Désormais participant de l’émission On n’est pas couché (ONPC) présentée par Laurent Ruquier, l’éditorialiste de l’hebdomadaire Le Point, Charles Consigny a déclaré (1) qu’il est « aujourd’hui en réalité plus facile de réussir (notamment dans les domaines de la mode, de la musique, de la télé, des médias, etc…) quand on est fils d’immigré, noir et pédé. »

Participante régulière des débats diffusés par la chaîne CNews et éditorialiste chez Valeurs Actuelles, Charlotte d’Ornellas a franchi (2) le Rubicon en parlant d’une « africanisation » de certains quartiers en France depuis une trentaine d’années, faisant ainsi écho aux propos souvent tenus par Eric Zemmour.

« Vous allez à Châteaurouge, il y a une africanisation culturelle (…) quand on va dans certains quartiers où toutes les femmes sont voilées, y’a une islamisation du paysage, une islamisation culturelle. Le visage de la France a changé ces 30 dernières années, » a-t-elle affirmé.

Notes

(1)

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Intense polémique après les mots d’Eric Zemmour sur le prénom d’Hapsatou Sy



La polémique ne cesse pas d’enfler mais pas nécessairement dans le sens qu’on aurait pu imaginer. Dans le cadre de l’émission télévisée « Les Terriens du dimanche » présenté par Thierry Ardisson sur la chaîne C8, l’essayiste Eric Zemmour aurait insulté l’animatrice franco-sénégalaise Hapsatou Sy qui, par conséquent, envisagerait de porter plainte.

Présentant son dernier livre intitulé Destin français, Eric Zemmour a débattu du « grand remplacement » et indiqué à Mme Sy que le prénom Corinne lui irait très bien.

« Normalement, chez moi, en tout cas depuis une loi de Bonaparte qui a malheureusement été abolie en 1993 par les socialistes, on doit donner des prénoms dans ce que l’on appelle le calendrier, c’est-à-dire les saints chrétiens », a expliqué le polémiste alors interrogé sur le prénom Zohra, donné par l’ancienne ministre sarkozyste Rachida Dati à sa fille.

« Je m’appelle Hapsatou et je suis française », lui rétorque alors Mme Sy. « Hé bien votre mère a eu tort », enchaîne M. Zemmour. Il n’en fallut guère plus pour qu’une majorité médiatique et politique exprime sa vive désapprobation des propos de l’essayiste jugés « racistes, xénophobes » et même « fascistes ».

Parmi la population française toutefois, tant sur le terrain que sur internet, la réaction est majoritairement inverse à savoir que beaucoup estiment qu’Eric Zemmour n’exprime là que du bon sens.

« Qui oserait appeler ses enfants Christian et Christiane s’ils naissaient et vivaient en Algérie ou au Maroc ? » s’interroge un internaute. « Le choix du prénom est à la fois fondamental et précurseur d’une intégration réussie. Les fils d’Antonio ou de Rodriguo s’appellent Jacques et Pierre, » ajoute un autre en prenant exemple sur l’immigration italienne et espagnole en France.

A contrepied donc du consensus politico-médiatique, une majorité de Français ne semble pas voir dans les propos de M. Zemmour quelque sujet à polémique et s’inquiète toujours plus d’une présumée volonté de brider la Liberté d’expression politique.

L’antisémitisme et l’anti-Occident gangrènent-ils la France et l’Europe ?



La récente et insupportable agression d’un jeune homme juif, notamment en raison de sa religion, sur le pont Alexandre III à Paris est la suite malheureusement logique d’un laisser-aller indigne d’un pays « développé ». En France, mais aussi partout en Europe de l’ouest, l’antisémitisme se propage et poursuit sa croissance exponentielle au milieu des condamnations politiques d’un côté et de laxismes judiciaires et régaliens d’un autre.

Ce nouvel antisémitisme connaît un corollaire à savoir la croissance toute aussi exponentielle de l’anti-ociddentalisme, à savoir la détestation de tout ce qui est occidental. Les Eglises et les cimetières sont régulièrement ravagés sans que cela ne suscite, cette fois, la moindre condamnation de la part des autorités politiques.

En toute impunité se développe donc la haine de tout ce qui a fait la France et son Histoire, et pas une semaine ne rapporte son lot de faits inacceptables. Sans nier combien les juifs de France et d’Europe sont proportionnellement plus visés, la haine qui les touche et trop souvent les tue est la même qui tue les autres occidentaux et qui s’inscrit dans une dynamique effarante de conquête, de soumission et de totalitarisme.

Qu’à Paris ou n’importe où ailleurs en Europe, un individu puisse être agressé et même pire en raison de sa seule confession est la preuve dramatique que l’Europe régresse à haute vitesse. De civilisée, elle retourne peu à peu dans les ténèbres de la haine au prétexte absolument contradictoire de la soi-disant tolérance, celle-là même qui nous oblige au silence quand nos compatriotes sont assassinés, au Bataclan, dans les rues ou à Super U.

L’antisémitisme d’aujourd’hui et l’anti-occidentalisme sont le fruit d’un seul et même phénomène. C’est une désolation pour l’Europe qui, si elle ne se réveille pas, disparaîtra du monde civilisé. Le gouvernement d’Emmanuel Macron doit sortir sa tête du sable et regarder la réalité en face. Laisser le moindre espace au nouveau totalitarisme n’a rien d’un accommodement mais tout d’une capitulation préventive face aux Hitler d’aujourd’hui et de demain.