Vidéo : au Pont d’Aquitaine, le gouvernement Macron fait charger les gilets jaunes



Dégoût, voilà le seul mot qui vient à l’esprit lorsque l’on regarde la vidéo (1) ci-dessous montrant un homme relativement âgé – et participant au mouvement des « gilets jaunes » – être violemment jeté à terre par un membre des forces de l’ordre afin d’être « évacué » du pont d’Aquitaine à proximité de Bordeaux.

Si l’on comprend absolument qu’aucune protestation, même populaire et légitime, ne doit ni empêcher l’activité économique ni la libre circulation, on peut aussi s’émouvoir absolument d’un tel déploiement de force contre de simples citoyens Français venus exprimer pacifiquement leur mécontentement.

Surtout quand on constate depuis des décennies la passivité incroyable des « gouvernements » face au développement tous azimuts de l’islamisme, de la délinquance et de la grande criminalité qui pourrissent des quartiers entiers.

Notes

(1)

Gilets jaunes et sécurité publique : preuve que quand le gouvernement veut, il peut !



« Notre inquiétude est maximale » aurait déclaré le ministre de l’intérieur Christophe Castaner. On penserait légitimement et naturellement qu’il parle de la menace islamiste mais non, en fait il parle de vous, de nous, de vos proches qui, par millions, ont porté un gilet jaune ce 17 novembre 2018 ou l’ont simplement affiché sur leur tableau de bord.

Deux faits remarquables ont marqué cette mobilisation.

D’abord, le mouvement des « gilets jaunes » est un immense succès et les évaluations photographiques en provenance de diverses sources à travers la France comptent leurs effectifs hors véhicules à environ 1,26 million soit cinq fois plus que l’évaluation « officielle » de M. Castaner.

Ensuite, la mobilisation exceptionnelle des forces de l’ordre – CRS, policiers et gendarmes qui sont comme nous des citoyens qui souffrent – montre que quand le gouvernement veut, il peut.

Combien de fois a-t-on entendu ces dernières décennies qu’il était impossible de lutter largement et profondément contre la délinquance, contre le trafic de drogue, contre la grande criminalité, contre l’islamisme, et pourtant, aussitôt que le citoyen lambda, respectueux des lois, travailleur et courageux exprime quelque mécontentement, le gouvernement se rappelle soudainement comment déployer la force publique.

Il n’y a donc plus aucune excuse pour la passivité effarante du gouvernement d’Emmanuel Macron contre l’insécurité galopante, l’immigration illégale massive et le développement du totalitarisme islamiste.

Notons aussi qu’1,26 million de citoyens ont manifesté leur colère dans une très majoritaire ambiance bon enfant et pacifique, rappelons aussi que la souveraineté, l’unique et véritable, appartient au peuple et non au gouvernement. Le gouvernement est au service des Français et non l’inverse. Emmanuel Macron est au service des Français et non l’inverse.

Il est temps que le gouvernement En Marche travaille enfin pour la France et les Français. Emmanuel Macron doit des comptes aux Français et non l’inverse. Il est comptable de son élection et de ses décisions, et non l’inverse. Les « gilets jaunes » ont le mérite de remettre les pendules à l’heure et la constitution à l’endroit.

Il était plus que temps, pourvu qu’au Château ou à La Lanterne, « Jupiter » le comprenne. Espérons !

Maggy Biskupski : un ultime cri d’alerte dans un océan d’indifférence politique ?



Les dirigeants politiques actuels ne vivent manifestement pas sur la même planète que nous, citoyens français qui ne sommes « rien » et coûtons « un pognon de dingue ».

Combien furent pourtant nombreux les cris d’alarme, les alertes, les avertissements, les mains tendues, les demandes. Ils furent mêmes innombrables et le sont encore mais ne sauraient être plus sourds ceux qui ne veulent surtout rien entendre, au premier rang desquels le président de la République Emmanuel Macron et ses prédécesseurs.

Sans jamais quelque expérience de la véritable réalité des Français, ce peuple de « Gaulois » qui « roulent au diesel et fument des clopes », l’alias Jupiter n’en a pas forcément que faire mais ignore surtout quoi faire tant sa terre n’est pas celle de nous autres « réfractaires ».

Le désarroi s’amplifie et la détresse s’insinue partout dans la précarité croissante d’un peuple qui souffre de moins en moins en silence d’une politique sacrificielle injuste aux résultats minimes voire aggravants selon les points de vue.

Dans cet environnement délétère, on pleure aujourd’hui le décès par suicide présumé de Maggy Biskupski, 36 ans et policière de la brigade anti-criminalité (BAC) des Yvelines (78), Présidente de l’association « Mobilisation des policiers en colère » (MPC) et surveillée par l’Inspection générale de la police nationale (IGPN) pour avoir commenté l’odieuse attaque de Viry-Châtillon (Essonne) en octobre 2016 et avoir porté la voix des policiers.

Cet acte est l’expression ultime du désespoir qui cueille les Français, et plus particulièrement policiers, gendarmes, pompiers, militaires, à l’arrivée d’un hiver possiblement agité. La colère des policiers comme celle de leurs compatriotes doit absolument être entendue et des mesures politiques courageuses doivent être prises pour rétablir la sécurité, la justice et la prospérité en France.

Le suicide de Mme Biskupski revêt une gravité particulière qui rappelle chacun, Emmanuel Macron en tête, à son devoir premier qui est de servir et de protéger les Français.