Participons à la cagnotte en hommage à Cédric de Pierrepont et Alain Bertoncello



Le Politique invite tous ses lecteurs et ses soutiens à participer à la cagnotte Leetchi organisée à l’initiative du Commando Hubert Saint Mandrier et en hommage aux maîtres Cédric de Pierrepont et Alain Bertoncello « morts pour la France » pour libérer quatre otages dans la nuit du 9 au 10 mai 2019 au Burkina Faso. Ladite cagnotte ouverte pour encore 13 jours a déjà collecté 25.337 euros et porte la mention « pour les compagnes et familles de nos frères d’armes, morts au combat, pour la plus noble des causes. »

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Face aux Gilets jaunes, l’emploi des militaires inquiète et augmente la tension



Samedi dernier, Emmanuel Macron a été vertement critiqué pour n’avoir pas mobilisé les moyens nécessaires pour contenir et « punir » les casseurs (1) infiltrés parmi les gilets jaunes et qui ont semé le chaos sur les Champs-Elysées en y vandalisant près de 80 boutiques.

Quelques jours plus tard, Emmanuel Macron prend une décision rarissime à savoir que des unités militaires de la mission Sentinelle seront mobilisées dans Paris afin de protéger des bâtiments publics, histoire aussi probablement de montrer à tous que l’exécutif de La République En Marche (LREM) reprend la situation en mains après la catastrophe du week-end dernier.

Sauf que cette décision d’employer l’armée ne fait pas du tout l’unanimité, c’est même le contraire.

Du côté des militaires (2), on explique à Le Politique que l’utilisation de soldats dans le cadre du maintien de l’ordre face à des manifestants ne correspond absolument pas à la mission des Armées et qu’existe le risque non négligeable d’ordres peu clairs ajoutant à la confusion plutôt que réduisant la tension.

Du côté des politiques, on indique à Le Politique qu’Emmanuel Macron franchit là une « ligne rouge » d’où il ne pourrait pas revenir si quelque drame survenait. En somme, si ça tourne mal alors Emmanuel Macron prend le risque d’une perte de contrôle, outre la gravité de l’Histoire à savoir qu’employer l’armée face au Peuple français n’a jamais tourné à l’avantage du pouvoir.

Du côté de l’opinion publique, beaucoup s’émeuvent de ce qu’ils perçoivent comme un tournant « autoritaire » de la présidence d’Emmanuel Macron et estiment qu’utiliser l’armée confirme un deux poids deux mesures à savoir que face au peuple, le gouvernement ne se refuserait rien alors qu’il serait autrement plus laxiste dans d’autres situations comme à Grenoble récemment.

D’autres estiment toutefois qu’une position de fermeté est indispensable et espèrent que l’emploi de l’armée enverra le signal espéré. En conclusion et selon nos informations, la tension ne baisse pas (3) et le prochain « acte » pourrait s’avérer potentiellement plus périlleux.

Notes

(1) Dont apparemment un nombre significatif d’activistes d’extrême gauche.

(2) A la retraite (2S).

(3) La décision d’utilisation d’unités militaires pourrait renforcer certains groupes (ultras) dans leur « détermination » d’en « découdre » avec le pouvoir.

Approuvez-vous la participation de la France aux frappes militaires en Syrie ?



Depuis quelques heures maintenant, les Armées françaises sur décision du président de la République Emmanuel Macron participent à des frappes militaires contre des cibles spécifiques en Syrie afin de neutraliser les « capacités chimiques » du gouvernement de Bachar el-Assad.

Votre opinion nous intéresse et nous vous invitons à répondre à la question ci-dessous ainsi qu’à en partager le lien autour de vous afin d’optimiser notre échantillon de réponses. Aussi, merci de bien vouloir nous expliquer votre réponse en commentant en bas de cette page.

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Lisez aussi : Syrie : Le MINDEF publie son rapport d’évaluation de l’attaque chimique à Douma

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