Gilets jaunes : mais où sont passés les « Enfoirés », intermittents de la solidarité ?



Ces quelques mots s’adressent à un public averti car ici d’Enfoirés il s’agit. Non, pas des enfoirés habituels auxquels vous pensez c’est-à-dire ces « premiers de cordée » dont on se demande ce qu’il foutent considérant le « pognon de dingue » qu’ils nous coûtent pour des résultats « qui ne sont rien ».

Cette fois, je vous parle des Enfoirés, avec un E majuscule, une marque déposée et tout le bazar télévisuel habituel qui promeut des individus hors-sol pour des héros qui vont sauver le monde. Sauf que ces mêmes Enfoirés et officiellement revendiqués comme tels qui chantent « qu’on aura plus jamais faim ni froid » et bien sur les barrages ou dans les médias on ne les voit pas.

Que des millions de Français descendent dans la rue car ils n’en peuvent plus de la précarité, cela semble ne leur faire ni chaud ni froid. Evidemment « progressistes » et tous « derrière Jupiter » sans quoi ils seraient interdits d’antenne et ne seraient donc pas des « stars » – version française on se comprend, les Enfoirés que le monde entier nous envie sûrement sont aux abonnés absents.

Probablement à Saint Barth, à Los Angeles ou à Bali à préparer leur rentrée pour gagner leurs deniers en chantant la « solidarité » et en rappelant qu’il faut « bien voter ». La différence des Enfoirés télévisés avec les enfoirés habituels, c’est qu’ils ne mentent pas sur ce qu’ils sont à savoir de véritables enfoirés. Un mot sympa toutefois pour Patrick Sébastien, un ex-enfoiré du « service public », qui n’a pas oublié « sa France ».

Les « gilets jaunes » vous saluent bien car Coluche, lui, ne nous aurait jamais ignoré, bande d’enfoirés !

Quand Quotidien invite Mehdi Meklat, excuse l’antisémitisme et l’islamisme



« L’écrivain Mehdi Meklat » comme l’écrit France Info, annonçant ainsi que n’importe qui d’ordurier est donc un « intellectuel », a été invité par l’émission Quotidien (1). Cette dernière, émission télévisée si prompte à donner des leçons aux Gaulois réfractaires, a invité M. Mekhlat, un inconnu subventionné sorti de l’anonymat grâce à des propos d’une violence inouïe.

« Qu’ils crèvent » écrivit-il au sujet de Charlie Hebdo dont on connait la terrible fin puisque sa rédaction fut massacrée par des islamistes. « Faites entrer Hitler pour tuer les juifs » ajoutait le saltimbanque, plaidant là le simple humour et si ces mots vous choquent, alors vous êtes donc un peu « anti-Arabes ». D’ailleurs, sans ces derniers, écrivit Mehdi Meklat, « nous n’aurions pas eu Mohammed Merah » qui assassina notamment des enfants juifs à bout touchant.

Ainsi donc, l’émission Quotidien présentée par Yann Barthès, qui n’a jamais de mots assez durs contre le salaud de pauvre qui vote « populiste » et qui crève la faim, invite donc un antisémite notoire et un apologiste du terrorisme présumé dont l’excuse pour son « humour » serait le racisme des Français voire d’Etat. Ce même Etat qui ouvre ses ondes, ses chaînes et ses subventions à un individu qui, s’il s’était appelé Bernard ou Jean-Pierre, aurait été banni à vie des médias, viré de son travail et condamné en justice.

Quant à Quotidien, haut-lieu de la « lutte » subventionnée et bien au chaud dans les beaux quartiers parisiens contre les affreux « nationalistes », il combat le « populisme » en invitant ce qui révulse le plus une majorité de Français exaspérée de cette mansuétude insupportable.

Si enclin à dénoncer tout ce qui n’est pas « progressiste », Yann Barthès peut s’enorgueillir de pousser ainsi les Français vers le « populisme », alimentant ainsi son fonds de commerce excessivement rentable d’où il peut juger « ceux qui ne sont rien » et leur intimer de « bien voter ». Et après de se victimiser comme Mehdi Meklat et de se demander pourquoi tant de Français détestent les médias.

Notes

(1)

Sous Macron, la Liberté d’expression se meurt peu à peu dans l’indifférence



Rappelez-vous il y a une trentaine d’années environ lorsque nous, Européens, étions stupéfaits qu’un journaliste puisse être menacé de mort pour ses écrits. Et puis il y a eu Charlie Hebdo, assassiné pour avoir publié des caricatures.

Sans oser un instant la comparaison mais ces quelques mots permettent de résumer l’évolution contextuelle et circonstancielle de notre Europe en perdition, peut-on ajouter qu’aujourd’hui en France, dans cette vieille nation dirigée par un jeune « progressiste » inconnu il y a encore quatre ans, s’exprimer politiquement et librement est devenu un véritable combat.

Ce qui fut longtemps un droit fondamental, à savoir la Liberté d’expression, est devenue une exception réservée aux quelques apôtres triés sur le volet et sanctifiés par leur Seigneur alias « Jupiter ».

De parole libre, y’en a-t-il encore quand 26 chaînes TNT sur 26 relaient 24 heures sur 24 la « parole présidentielle » ? De liberté éditoriale, y’en a-t-il encore quand les « grands » quotidiens, les hebdomadaires et tous les magazines – à l’exception de deux ou trois – sont subventionnés par le gouvernement et donc logiquement inféodés – bien qu’ils s’en défendent – à une vision monocolore, principalement brune-progressiste, du monde ?

Les mêmes qui écrivent n’importe quoi dans la presse viennent le répéter à la télévision ou à la radio. Les mêmes qui ne comprennent rien s’invitent entre eux pour « débattre » et débiter chaque fois, toujours, la même conclusion à savoir que le peuple est con et qu’eux, les « élites » bien logées et gavées jusqu’à exploser, savent tout sur tout.

Ils n’ont pas vu Trump. Ils n’ont pas vu l’islamisme. Ils n’ont pas vu la misère. Et le pire dans tout ça est que ces aveugles sont recrutés en masse comme opticiens de la pensée obligatoire infligée et imposée à un peuple méprisé qui doit quand même les payer avec ses rares deniers.

De presse libre, il n’y en a pas. De radio libre, il n’y en a plus. De « journalistes », il en reste peut-être deux ou trois. De Liberté d’expression, il n’y aura bientôt plus rien hormis quelques « cinglés-citoyens » indépendants qui risquent tout – leur vie professionnelle, financière voire leur vie tout court – pour exprimer via internet le réel plutôt que l’insupportable fiction marketing d’un « progressisme » antithèse parfaite du véritable progrès.

Jusqu’au jour où d’internet accessible aux Gaulois réfractaires, aux gens qui ne sont rien, aux illettrés, aux beaufs et aux « gilets jaunes », il n’y en aura plus. Jupiter a beau jeu de dénoncer le « nationalisme » alors que dans son pays aucune presse, aucune radio, aucune télévision « mainstream » et véritablement libre n’existe.

Tout pour eux, rien pour les gueux, voici leur devise, et pendant qu’ils roulent à vos frais en berline turbo-diesel avec chauffeur et gardes du corps, roulez donc en Renault Zoé d’occasion et sans batterie. A mesure que la France sombre dans la « progressiste » nuit, ces mots me vaudront peut-être un jour mille ennuis.

Mais comme me criait hier un gilet jaune, « rien à foutre ! ».

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