François Baroin et Gilles Boyer lancent “l’anti-ni-ni” pour les législatives



Bis repetita pour les Républicains (LR) ?

Cette fois-ci c’est le candidat aux législatives Gilles Boyer, ami de longue date du premier ministre Edouard Philippe et ex-bras droit d’Alain Juppé qui appelle, dans le cas d’une triangulaire d’entre-deux tours à un désistement réciproque avec La République en Marche (LREM).

Ce serait selon lui la seule façon de battre ce qu’il appelle les “partis extrêmes” dont le Front National (FN) et La France Insoumise (LFI). Le LR avait déjà beaucoup troublé ses électeurs en appelant aussitôt connue la défaite de François Fillon au premier tour à voter en faveur d’Emmanuel Macron au deuxième tour.

Si beaucoup espèrent encore une opposition LR solide aux législatives, le capital confiance pourrait à nouveau baisser considérant la révélation potentiellement prématurée d’un tel projet “d’anti-ni-niconfirmé par leur chef de file François Baroin.

Thierry Solère ne préside plus le groupe LR à la région Ile de France



Critique vis-à-vis de François Fillon, l’ancien candidat à la présidentielle des Républicains (LR), et désireux de « répondre à la main tendue » par le nouveau président Emmanuel Macron, Thierry Solère a démissionné de la présidence du groupe LR au Conseil régional d’Ile-de-France. Trop d’absence et sa proximité avec La République En Marche (LREM) expliqueraient cette décision.

Les Républicains (LR) excluent Philippe, Le Maire et Darmanin



Bernard Accoyer, secrétaire général des Républicains (LR), a vivement réagi aux nominations d’Edouard Philippe, de Bruno le Maire et de Gérald Darmanin puisqu’il les a exclu du parti via un communiqué de presse. “Les membres de notre famille politique qui ont choisi, en nombre très réduit, de rejoindre ce gouvernement ne font plus partie des Républicains,” a écrit Bernard Accoyer sur Twitter. Y’aura-t-il un effet domino sur les quelques élus LR qui, en pleine campagne législative, appellent à saisir la main tendue d’Emmanuel Macron ?