Face à la haine anti-Chrétiens, le silence de Macron fait beaucoup de bruit



Certains crimes ou certaines « inégalités » valent manifestement plus que d’autres dans le « pays des Droits de l’Homme » à savoir la France où lesdits droits ne semblent désormais pas s’appliquer à la majorité. En effet, peut-être sera-ce une révélation rue du Faubourg Saint-Honoré, mais la majorité des Français est encore occidentale et de culture Chrétienne.

Malgré son poids électoral massif et par la faute de son immobilisme, elle demeure toutefois trop silencieuse et calme politiquement pour intéresser ceux qui pourtant, au sommet de l’Etat, l’a malmène voire la méprise de plus en plus.

Que des Eglises brûlent et soient pillées, que des Messes soient régulièrement dérangées par des « déséquilibrés », que les menaces à l’encontre des Chrétiens se multiplient ou qu’un prêtre soit assassiné en plein office comme ce fut le cas à Saint-Etienne du Rouvray, le gouvernement d’Emmanuel Macron et de son prédécesseur semblent bien peu s’émouvoir du tsunami d’ennuis qui s’abat sur cette « vieille France » qu’ils souhaiteraient remplacer par le « nouveau monde ».

Chaque jour, au moins deux cas de crimes anti-Chrétiens seraient perpétrés en France et représenteraient au total plus de 90% des crimes de haine enregistrés par les ministères de l’intérieur et de la justice, à des années statistiquement lumières donc des crimes antisémites et anti-Islam sans bien au contraire amoindrir leur gravité.

Le fait aggravant est que les Français n’en ont jamais entendu parler grâce à une omerta médiatique systémique et ignorent donc que la déferlante de haine qui balaie actuellement la France est donc principalement et notoirement anti-Chrétienne – les chiffres officiels sont éloquents.

L’incendie volontaire de Saint-Sulpice en plein Paris constitue la pointe visible de l’iceberg d’une offensive anti-Chrétienne majeure menée en France depuis longtemps sous couvert de « déséquilibres » aussi opportuns que le silence inacceptable des autorités politiques bien ennuyées de constater que la réalité ne correspond guère à la présentation qu’ils en font aux Français à grand renfort d’indignation sélective et de posture caricaturale.

Les Français Chrétiens ont aussi un bulletin de vote : qu’ils sortent donc enfin de leur léthargie et s’en servent pour rappeler aux « élites » qu’ils existent encore et qu’ils sont des millions.

Pour beaucoup de Français, le « grand remplacement » n’est pas qu’un fantasme



Afin de prévenir toute confusion, cet article n’est qu’un simple constat objectif consécutif à la lecture de très nombreuses données en accès libre et public sur internet.

A l’instar de Marion Maréchal, petite-fille de Jean-Marie Le Pen et nièce de Marine Le Pen, qui estime dans une interview accordée à l’hebdomadaire britannique The Economist que la théorie du grand remplacement « n’est pas absurde », nombreux sont ceux qui semblent penser de même.

Ici le mot « nombreux » indique qu’en réalité un nombre bien plus important de Français, manifestement mal-évalués par les « élites » une fois encore en décalage, pense aussi que « le visage de la France a beaucoup changé » ces dernières décennies et se sent de plus en plus « étranger dans son pays ».

Les enquêtes de terrain et les informations disponibles n’indiquent pas une adhésion claire et nette à la théorie du « grand remplacement » – la théorie elle-même est d’ailleurs inconnue de l’écrasante majorité – mais une accumulation de réflexions, d’angoisses et d’inquiétudes mises bout à bout participe véritablement d’un sentiment d’abandon et même de disparition parmi un nombre significatif de citoyens.

Deux faits notables et récents suffisent pour corroborer une telle affirmation : d’abord, nombreux ont été les messages suggérant de mille façons possibles « la loi du talion » (1) concernant l’horrible attentat de Christchurch en Nouvelle-Zélande au point que des quotidiens ont rendu invisible à la lecture la section commentaires des articles publiés sur le sujet; ensuite, les propos postés sur les réseaux sociaux sont encore plus éloquents.

On peut par exemple lire « prenez des photos de classe des années 1980 et mettez-en des toutes récentes à côté, vous ne pourrez pas nier que la population française n’est plus la même » ou encore « même dans les campagnes où on n’avait parfois jamais vu un seul extra-européen, on croise désormais des femmes voilées accompagnées de leurs maris avec djellabah et keffieh. » (1)

Si de tels propos lus ci et là sur le web ne sont pas nécessairement représentatifs d’une majorité, ils indiquent toutefois par leur nombre et leur récurrence qu’une minorité au moins très significative considère, le plus souvent partiellement, que l’hypothèse d’un « grand remplacement » se constate dans leur vie quotidienne et suscite une angoisse sincère.

C’est donc un constat politique important que le gouvernement ne saurait ignorer en ces temps de tensions augmentées s’il souhaite préserver le « vivre-ensemble ».

Notes

(1) Les mots entre guillemets sont des citations de propos lus dans les sections commentaires de diverses publications et sur les réseaux sociaux, ils ne sont en aucun cas ceux de Le Politique.

Islamisme, Allemagne : la « naïveté » d’Emmanuel Macron exaspère



« Il y a quelque chose qui ne tourne pas rond » lit-on souvent dans les commentaires postés sur les réseaux sociaux par cette masse active et toujours remuante de citoyens certes mécontents mais pas toujours dénués d’arguments. A mesure que Le Politique résume ces milliers de propos mis en ligne sur plusieurs années, peut-on en déduire qu’une autre ligne de séparation, voire de fracture, démarque le Français lambda des personnalités politiques en charge de le gouverner et de le représenter.

Comme si deux mondes coexistaient en un même pays, le citoyen découvre sidéré combien le « politique » paraît définitivement dépourvu de tout réalisme. A la découverte récente qu’une personne peut visiter son conjoint, islamiste convaincu, condamné à 30 ans de prison pour l’assassinat d’un ancien résistant de 88 ans, sans être aucunement fouillée pour ensuite profiter d’un séjour confortable dans une « unité de vie familiale » (UVF), le citoyen mesure l’étendue des droits concédés aux individus les plus dangereux (1).

Pareil constat mais d’un autre registre pour le citoyen qui, parcourant d’un œil distrait l’actualité internationale, découvre que la chancelière allemande Angela Merkel souhaite prendre le siège permanent de la France à l’ONU « au profit de l’Union européenne (UE) », ce siège que le général de Gaulle obtint de haute lutte après avoir sauvé l’honneur de la France et l’avoir inscrite parmi les vainqueurs de la seconde guerre mondiale. « Doit-on rappeler à l’Allemagne qu’elle fut responsable de deux guerres mondiales sur deux ? » demande un internaute, scandalisé par la « prétention allemande » de vouloir effacer un peu plus la France.

« Mais quelle naïveté ! » s’écrie un autre sur Twitter, s’étouffant de voir la France sombrer par idéalisme vain pendant que ses « amis » en profitent sans retenue. Car de progrès dans le progressisme macroniste, beaucoup le pensent, il semble y en avoir pour tous les autres mais pas pour la France et les Français. Voilà ce qui dans le cœur de l’opinion publique creuse aussi un peu plus chaque jour le fossé déjà béant séparant l’Elysée du « peuple » qu’il méconnaîtrait comme jamais.

« Nous sommes dirigés par des bisounours déconnectés, » résume un internaute qui, sur l’un des derniers groupes Facebook où s’expriment difficilement quelques électeurs « de droite » (2), estime que partout où la France d’Emmanuel Macron met ses pieds, « c’est pour mieux se vautrer ». « Islamisme, Allemagne, Afrique, Concurrence internationale, désindustrialisation, » le déclin tel qu’il est vécu par le Français moyen serait plus une réalité qu’une impression, il confinerait même à l’humiliation renforcée par le sentiment que nos dirigeants seraient soit complètement naïfs soit complètement incompétents soit les deux.

Parmi tous les sujets qui suscitent le mécontentement, la velléité désormais affichée par l’Allemagne de bouter la France hors du conseil de sécurité de l’ONU nourrit des tensions plus fortes qu’on ne l’imagine en haut lieu, elle est même la partie visible de l’iceberg vers lequel la France paraît naviguer à plein régime.

Notes

(1) Rappelons une fois encore que le prisonnier concerné a été condamné pour l’assassinat et la torture d’un ancien résistant de 88 ans. Ce qui aurait soulevé le pays tout entier auparavant ne semble plus guère susciter de réaction.

(2) Facebook réprimerait et supprimerait de plus en plus tout contenu « de droite » ou « conservateur » et ne s’affirmant pas « progressiste » selon de nombreux internautes.

Les mots entre guillemets sont des citations de propos postés par des internautes et lus sur internet et/ou sur les réseaux sociaux. Les opinions exprimées et rapportées ici sont les leurs.