Pro-migrante et voilée, Jasmine Ouirhane est désignée « jeune européenne de l’année 2019 »



Une Europe nouvelle émerge et Sciences-Po Bordeaux dont Yasmine O Jay – de son vrai nom Yasmine Ouirhane – est étudiante binationale franco-italienne s’en félicite (1).

Brandissant fièrement un drapeau de l’Union européenne (UE) devant ce qui semble être un monument romain à l’occasion d’une « marche pour l’Europe » en 2017, Mme Ouirhane porte également un voile islamique jaune d’une couleur identique aux étoiles du drapeau sur la photo qui la désigne « jeune européenne de l’année 2019 ».

Dans un message posté sur Facebook, Yasmine Ouirhane exprime sa joie d’avoir reçu ce prix du Parlement européen et de la fondation Schwarzkopf-Stiftung pour la jeunesse européenne (2).

« Nous avons gagné ce prix collectivement : pour les jeunes femmes, pour les filles d’immigrés, pour l’Europe, pour l’unité dans la diversité, pour le changement, la tolérance, le respect de l’autre, pour la paix, » écrit la jeune étudiante qui ajoute que « nous sommes aussi des Européens, aujourd’hui plus que jamais. »

Sur le fil Twitter de Sciences-Po Bordeaux, le premier commentaire indique « j’en connais qui rage (sic) déjà » comme si l’on pensait que la photo allait susciter quelque polémique.

Notes

(1)

(2)

Nadine Morano en a ras-le-bol de l’immigration de masse et des revendications



Parmi les personnalités politiques, peu nombreux sont ceux qui expriment un avis aussi franc et tranché sur des questions aussi sensibles – et peu politiquement correctes – que l’immigration et/ou la croissance de l’islam en France.

Ancienne ministre, députée européenne, vice-présidente de la commission nationale d’investiture des Républicains (LR), Nadine Morano compte depuis longtemps parmi les quelques-uns qui expriment tout haut ce que beaucoup pensent tout bas.

Critiqué bien qu’il soit très populaire chez lui – bien plus qu’Emmanuel Macron en France, le nouveau ministre de l’intérieur italien et dirigeant de la Lega Matteo Salvini reçoit le soutien de Mme Morano qui accueille favorablement la réaction de l’Italie « face à l’immigration de masse africaine » et appelle les chefs d’Etat africains à prendre leurs responsabilités (1).

On retrouve la même franchise quand Nadine Morano explique en avoir « franchement ras le bol des revendications de ces musulmans qui ne veulent pas s’intégrer en France, » après qu’une tribune ait appelé à « intégrer les femmes voilées dans le secteur privé. »

La députée européenne rappelle d’ailleurs que la France est « une terre aux racines chrétiennes et même si ça dérange, dont la république est laïque et ça ne veut pas dire assassinat de notre culture ! » (2). Des mots qui détonnent sur la scène politique française où de tels sujets sont délibérément évités et où la peur d’être brocardé force souvent au silence.

Parmi la population pourtant, Nadine Morano ne fait certes pas l’unanimité mais on ne peut nier que des millions de compatriotes, toujours plus nombreux, pensent comme elle et expriment leur inquiétude de ce que devient la France.

(1)

(2)

Face à l’Islam radical, Laurent Wauquiez appelle à la lucidité et à un combat fondateur



« Emmanuel Macron met un voile sur le communautarisme, ce terreau du terrorisme, »  dénonce Laurent Wauquiez, président des Républicains (LR) dans une tribune publiée dans Le Figaro (1) et partagée par de nombreux lecteurs.

Devant l’absence de décisions pourtant essentielles et même élémentaires par le gouvernement En Marche pour combattre plus efficacement le terrorisme islamiste, le débat prend de l’ampleur au point qu’enfin la droite reprend vigueur sur cette problématique ô combien essentielle pour l’avenir des Français et de l’Europe toute entière.

« La guerre que nous avons à mener n’est pas seulement une guerre contre le terrorisme, c’est aussi une guerre contre le communautarisme. Il y a derrière le terrorisme un archipel du djihad. Notre aveuglement le laisse croître dans l’ombre, » explique Laurent Wauquiez qui ajoute, pragmatique, que « nous ne pouvons plus abriter notre impuissance derrière un cadre juridique gravé dans le marbre. »

En effet, toutes les possibilités dans le cadre de l’Etat de droit ne sont pas employées pour ne plus seulement traiter a posteriori la menace et au mieux la contenir mais pour mieux l’éradiquer a priori afin de réduire drastiquement sa dangerosité et son développement.

A force de renoncements et même d’accommodements avec une réalité de plus en plus difficilement supportable pour la grande majorité des Français mais si peu vécue par les dirigeants politiques, Laurent Wauquiez dénonce la conjonction d’un déni intellectuel et d’un déni politique « qui paraît régner au sommet de l’Etat ».

Parce que le terrorisme n’est qu’un moyen parmi d’autres de l’offensive islamiste, le président de la Région Auvergne Rhône-Alpes évalue qu’il n’est que « la partie émergée d’un iceberg massif ».

Une analyse réaliste probablement partagée par de nombreux personnels en charge de notre sécurité nationale qui s’inquiètent d’une mutation du djihadisme d’artisanal à sophistiqué et potentiellement beaucoup plus létal comme le résume avec pertinence le CEERAT de l’Armée de terre dans un récent exposé (2).

Notes

(1) Laurent Wauquiez : « L’archipel du djihad », Le Figaro, 9 avril 2018.

(2) Le CEERAT prévoit un djihadisme endogène, plus sophistiqué et plus létal, Cyceon, 12 avril 2018.