Jany Le Pen agressée : le fléau de l’insécurité touche des millions de Français



« L’insécurité n’est qu’un sentiment, » répètent en chœur les « progressistes » (1) qui estiment avec la prétention habituelle qui les caractérise que les victimes elles-mêmes sont en fait coupables et que les coupables eux-mêmes sont de perpétuelles « victimes de la société ».

Dans cette dynamique inversée qui s’applique quasiment à tous les sujets régaliens – de la plus élémentaire guerre économique au plus dangereux terrorisme – le gouvernement d’Emmanuel Macron s’évertue à ignorer le mal perpétré par l’ennemi et à accabler le bon sens de la population qu’il a pourtant la charge de défendre.

On ne saurait malheureusement trouver meilleur exemple avec la lutte contre l’insécurité ou plutôt l’absence de véritable lutte efficace contre l’insécurité. Les forces de l’ordre – de police comme de gendarmerie – font ce qu’elles peuvent avec les ordres et les moyens qu’elles reçoivent et il serait donc injuste de les blâmer de l’incurie toute politique qui régit actuellement la politique de sécurité publique comme nationale.

Que vous ayez 20 ans ou 80 ans, vous pouvez être victime d’une agression, d’un vol, de violences terribles voire pire sans que cela ne modifie en rien la béatitude insondable des « progressistes » qui ne voient le mal que chez ceux qui osent décrire la réalité plutôt que de fantasmer un « vivre-ensemble » qui n’a jamais existé ailleurs que dans des films « progressistes » subventionnés par tous les Français et à l’audience nanoscopique.

Parce que Jany Le Pen, 86 ans, est l’épouse de Jean-Marie Le Pen, il est probablement défendu par les « élites » de parler de son agression au marché de La Celle-Saint-Cloud le 26 janvier 2019 à coups de poing et de casque car cela ferait « le jeu des extrêmes », estiment probablement les penseurs complexes qui peuplent la majorité présidentielle mais s’avèrent décidément incapables d’assurer le service minimum d’un Etat de droit à savoir protéger les citoyens, fondement du contrat social.

Aujourd’hui en France, des agressions ultra-violentes ont lieu par centaines chaque jour, brisant des vies voire des familles entières, sans que le gouvernement et son ministre de la justice ne prennent les mesures élémentaires de sévérité pour endiguer le fléau de l’insécurité. Réduite à un sentiment, cette dernière est comme d’autres sujets totalement exclue du « grand débat national » car elle montre la face d’une France gravement abîmée, livrée à tous les trafics et abandonnée au jeu du plus fort.

Sauf que de plus fort il n’y a que l’agresseur puisque dans la même logique terrifiante qui caricature l’insécurité en un simple sentiment, la loi n’autorise la légitime défense que selon des critères hautement difficiles à remplir dans des circonstances de surprise, de peur et d’effroi : trois choses qu’Emmanuel Macron et ses progressistes ministres ne connaissent pas et ne connaîtront probablement jamais.

L’insécurité grandissante motive en partie le vote dit « populiste » et si les « progressistes » étaient dotés de réelles convictions et étaient animés de sincérité, ils travailleraient donc à rétablir enfin la loi et l’ordre sur tout le territoire national. Au lieu de cela, rien de durable n’est fait et la situation empire dangereusement, au prix d’innombrables victimes souvent traumatisées pour toujours. L’insécurité n’est pas un sentiment, l’insécurité est une réalité quotidienne pour des millions de Français.

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Notes

(1) Principalement d’anciens « seconds couteaux » du Parti Socialiste (PS) recyclés à travers La République En Marche (LREM) fondée opportunément en 2016 par Emmanuel Macron, lui-même ancien membre du PS et ministre socialiste de François Hollande, président de la République socialiste et ancien premier secrétaire du PS.

(2) Quand ceux qui osent décrire le réel tel qu’il est ne sont pas réduits au silence par tout moyen comme pendant la campagne présidentielle 2017.

Courbevoie, Montauban : deux attaques terroristes sont-elles passées en « faits divers » ?



Emmanuel Macron et son gouvernement ne comprennent pas pourquoi ils sont autant détestés de la part d’un nombre croissant de Français. Pourtant, leur incapacité dramatique à assurer la sécurité, qui ne date pas seulement de ce mandat, est un élément de réponse pertinent alors que la France glisse de plus en plus dans l’anarchie avec une explosion des faits de délinquance et de violence – même les statistiques officielles l’affirment.

Ajoutons à ce contexte, l’insupportable capacité des autorités à faire passer en « faits divers » des crimes dont la motivation islamiste et terroriste est pourtant prononcée.

A Courbevoie, c’est un « étudiant » pakistanais en situation irrégulière de 37 ans qui a égorgé son ancien professeur d’anglais de nationalité irlandaise au motif d’une caricature de Mahomet qui aurait été montrée en classe (Le Parisien). A Montauban, c’est une femme qui a été attaquée au cou par « un inconnu » et qui n’a dû son salut qu’à l’intervention d’un passant, lui aussi blessé (La Dépêche).

Rassurez-vous, ces faits dont l’occurrence se multiplie ne seraient que « divers » et la « piste terroriste » est écartée plus vite que la lumière, pourtant la connotation islamiste est élevée et pose la question de la continuation d’un terrorisme « low-cost » que la population, la même qui manifeste dans les rues, se voit obligée de subir sur l’autel du politiquement correct.

Incapable donc de protéger les Français, le gouvernement d’Emmanuel Macron se barricade à leurs frais contre les vilains gilets jaunes. Si bien sûr on condamne absolument la violence et la casse, force est de constater combien Emmanuel Macron est capable de déployer tous moyens pour se protéger mais combien rien n’est fait quand il s’agit de protéger les Français.

D’ailleurs, l’assassin de Courbevoie était en « situation irrégulière », pourquoi l’Etat ne l’a-t-il donc pas expulsé ? Le nombre d’attaques terroristes qui n’auraient jamais eu lieu si l’Etat avait fait la moindre des tâches dont il est chargé à savoir maîtriser son territoire ne cesse pas d’augmenter. S’étonner ensuite que le peuple soit en colère est un comble.

Maggy Biskupski : un ultime cri d’alerte dans un océan d’indifférence politique ?



Les dirigeants politiques actuels ne vivent manifestement pas sur la même planète que nous, citoyens français qui ne sommes « rien » et coûtons « un pognon de dingue ».

Combien furent pourtant nombreux les cris d’alarme, les alertes, les avertissements, les mains tendues, les demandes. Ils furent mêmes innombrables et le sont encore mais ne sauraient être plus sourds ceux qui ne veulent surtout rien entendre, au premier rang desquels le président de la République Emmanuel Macron et ses prédécesseurs.

Sans jamais quelque expérience de la véritable réalité des Français, ce peuple de « Gaulois » qui « roulent au diesel et fument des clopes », l’alias Jupiter n’en a pas forcément que faire mais ignore surtout quoi faire tant sa terre n’est pas celle de nous autres « réfractaires ».

Le désarroi s’amplifie et la détresse s’insinue partout dans la précarité croissante d’un peuple qui souffre de moins en moins en silence d’une politique sacrificielle injuste aux résultats minimes voire aggravants selon les points de vue.

Dans cet environnement délétère, on pleure aujourd’hui le décès par suicide présumé de Maggy Biskupski, 36 ans et policière de la brigade anti-criminalité (BAC) des Yvelines (78), Présidente de l’association « Mobilisation des policiers en colère » (MPC) et surveillée par l’Inspection générale de la police nationale (IGPN) pour avoir commenté l’odieuse attaque de Viry-Châtillon (Essonne) en octobre 2016 et avoir porté la voix des policiers.

Cet acte est l’expression ultime du désespoir qui cueille les Français, et plus particulièrement policiers, gendarmes, pompiers, militaires, à l’arrivée d’un hiver possiblement agité. La colère des policiers comme celle de leurs compatriotes doit absolument être entendue et des mesures politiques courageuses doivent être prises pour rétablir la sécurité, la justice et la prospérité en France.

Le suicide de Mme Biskupski revêt une gravité particulière qui rappelle chacun, Emmanuel Macron en tête, à son devoir premier qui est de servir et de protéger les Français.