Le gouvernement grec d’Alexis Tsipras serait-il trop optimiste ?



Le gouvernement du premier ministre grec Alexis Tsipras semble plutôt optimiste quant à la conclusion d’un accord sur le troisième plan de sauvetage d’ici la fin du mois d’avril 2017. « Nous entrons dans la dernière ligne droite, il y aura des développements dans les prochains jours, » a promis le porte-parole du gouvernement Dimitris Tzanakopoulos.

Près de six ans après la crise de la dette souveraine de la zone euro en 2011, l’économie grecque reste très endommagée et le mécontentement populaire est vif. Aucune solution durable à la crise ne semble en vue, malgré des plans de sauvetage à répétition. En août 2015, Tsipras annonçait déjà « la dernière ligne droite ».

Actuellement moins létale, la menace terroriste augmente



L’attaque terroriste à Londres montre que la menace ne faiblit pas, au contraire est-il à craindre qu’elle se soit développée significativement. Renforcée en effectifs par de multiples opérationnels potentiels, occasionnels et d’opportunité, la commission de l’infraction à caractère terroriste est de plus en plus difficile à empêcher. Deux facteurs majeurs participent de cet inquiétant environnement.

D’abord et malgré leur détermination, les organes en charge de notre sécurité nationale manquent à la fois d’analystes et de personnels opérationnels face à l’augmentation significative d’individus hostiles susceptibles et/ou en mesure de commettre un acte terroriste. C’est la tactique de débordement dynamisée par le retour des « revenants » de la zone Syrie/Irak et par l’infiltration d’opérationnels hostiles parmi les flux entrants de « migrants ».

Ensuite, la multiplication des moyens de lutte contre le terrorisme voit sa pertinence réduite par l’engorgement judiciaire dont on présume qu’il pourrait parfois provoquer l’amoindrissement tout à fait involontaire de qualifications peut-être initialement terroristes, de type « déséquilibre ». Considérant la gravité de la menace terroriste, il semble que les dirigeants politiques n’aient pas encore pris toute la mesure de sa capacité à tuer, à déstabiliser et à angoisser les citoyens. C’est l’objectif de conflagration.

Geert Wilders n’est pas si fort



Aux Pays-Bas et avec 97% des dépouillements, le parti VVD de centre-droit du premier ministre Mark Rutte a remporté 33 sièges sur 150, soit huit sièges de moins qu’auparavant. Le PPV de Geert Wilders, parti de la liberté et anti-immigration, était en deuxième position, moins fort que prévu, avec 20 sièges, un gain de cinq sièges cependant. « Ce ne sont pas les 30 sièges que j’espérais, mais nous avons gagné des sièges. Le printemps patriotique se produira, » a déclaré Wilders.