L’économie mondiale reste suspendue à Donald Trump



En amont du sommet du Groupe des 20 (G20) prévu les 7 et 8 juillet 2017, le Fonds monétaire international (FMI) a publié une note qui exprime plusieurs préoccupations décrites par sa directrice générale Christine Lagarde comme « une recette pour une crise financière brutale. »

En toile de fond, l’administration du président américain Donald Trump et les difficultés partisanes qu’elle affronte pour appliquer ses promesses électorales et définir une politique économique cohérente. En abaissant la prévision de croissance économique des Etats-Unis de 2,3% et 2,5% à 2,1% pour 2017 comme pour 2018, le FMI souligne combien anticiper la politique américaine est actuellement difficile.

Aussi, Christine Lagarde contredit Janet Yellen, présidente de la Fed, qui a déclaré dernièrement qu’une autre crise financière est improbable pour notre génération. D’ailleurs, la normalisation de la politique monétaire de la Fed pourrait « durcir les conditions financières globales » surtout si elle se concrétise plus rapidement que prévu.

Pour conclure, le FMI a souvent émis ces dernières années des conclusions plus pessimistes que le milieu financier, les banques centrales et même la Banque mondiale. Cependant, son constat d’une certaine inertie politique américaine associée à la montée des tensions géopolitiques en Asie valident son avertissement.

Donald Trump sera avec Emmanuel Macron à Paris le 14 juillet 2017



Le président américain Donald Trump a accepté l’invitation d’Emmanuel Macron d’assister au traditionnel défilé militaire du 14 juillet, a annoncé l’Elysée dans un communiqué. La présidence de la République rappelle que cette invitation s’inscrit « dans le cadre de la commémoration du centenaire de l’entrée des Etats-Unis dans la Première guerre mondiale. »

A cette occasion, « des soldats américains participeront à ce défilé aux côtés de leurs camarades français, » ajoute l’Elysée. « Cette invitation est une bonne initiative de la part d’Emmanuel Macron qui là encore laisse le dogmatisme et les désaccords de côté et confirme une attitude plus réaliste que son prédécesseur, » commente Charles Rault, analyste pour LePolitique.fr.

Donald Trump ne fête pas le Ramadan comme Emmanuel Macron



C’est une différence de plus qui n’étonnera guère entre le président français Emmanuel Macron et son homologue américain Donald Trump. Le premier a participé à un dîner de rupture du jeûne tandis que le second a préféré de ne pas continuer la « tradition » inaugurée lors de la présidence de Bill Clinton (1993-2001). De même au Département d’Etat américain où Rex Tillerson n’a pas non plus célébré la fin du Ramadan.