Dès le 7 mai, relancer l’économie française est la vraie priorité



Les candidats à l’élection présidentielle ont beaucoup parlé de ce qu’ils dépenseraient d’argent public. Personne ne conteste ou presque combien il est urgent de combler de nombreuses lacunes dans les services publics indispensables comme l’armée, la police-gendarmerie ou la médecine.

Cependant, trop peu de candidats insistent sur les efforts à fournir non pas pour réduire la fonction publique – ce qui peut bien sûr se discuter – mais pour libérer le potentiel entrepreneurial des Français. Par conséquent, avant d’envisager toute nouvelle taxe ou tout nouveau « choc fiscal » à travers une réforme profonde à l’ampleur et au calendrier prématurés, il faudrait surtout redémarrer le moteur de la croissance économique française.

Créer des emplois, susciter l’envie d’entreprendre en allégeant les charges et en libérant les entreprises d’une régulation complexe et contraignante, garder en France les réussites entrepreneuriales, les innovations et leurs inventeurs en évitant les trop lourds effets de seuil, générer de l’activité pour pouvoir enfin augmenter les salaires et relancer la consommation, voilà quelles pourraient être les priorités d’une vitalité économique future retrouvée.

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#Economie #Croissance #Entreprise #Fiscalité

Les bonus de Wall Street au plus haut



« Les bénéfices de Wall Street ont fortement rebondi en 2016. Les coûts plus bas ont compensé la baisse continue des revenus », a déclaré le contrôleur de l’État de New York, Thomas P. DiNapoli. Les bénéfices avant impôts pour les opérations des sociétés membres de la Bourse de New York (NYSE), la mesure traditionnelle de la rentabilité de l’industrie, se sont chiffrés à 17,3 milliards de dollars américains en 2016, soit le niveau le plus élevé en quatre ans. Il s’agit d’une augmentation de 21% par rapport aux 14,3 milliards de dollars de bénéfices en 2015, inversant une tendance de trois ans de baisse des bénéfices.