Trop d’impôt tue l’impôt, leçon d’économie pour les nuls et Emmanuel Macron



« Macron, c’est de la soupe » expliquait Bruno Le Maire en juillet 2016. Les Français l’ont déjà vécu avec François Hollande dont le conseiller économique puis le ministre de l’économie fut Emmanuel Macron : un choc fiscal est exactement ce qu’il est à savoir un mouvement soudain et brusque destiné à punir un peu plus ceux qui travaillent.

Le résultat dès 2013 tandis que les planètes pétrole, croissance et taux d’intérêt s’alignaient fut désastreux puisqu’alors que la plupart des économies de l’Union européenne (UE) retrouvaient le chemin de la croissance économique, la France resta en panne, reléguée sur la bande d’arrêt d’urgence des économies dirigistes totalement anémiées.

L’espoir – pour ceux qui y crurent – revint avec Emmanuel Macron, le « fort en finance » qui n’avait pourtant guère brillé à Bercy hormis pour animer quelques soirées à son bénéfice selon son ancien collègue Christian Eckert. L’espoir fut dès septembre 2017 douché par un nouveau choc fiscal extrêmement malvenu et qui, comme évidemment prévu, a pulvérisé le rebond économique de la France du fait qu’elle avait touché le fond.

Le « libéral » Emmanuel Macron – nouveau synonyme médiatique de dirigiste forcené – a reproduit exactement ce qui a perdu son mentor et prédécesseur à savoir un choc fiscal, cette fois carabiné avec hausse de la CSG, hausse ahurissante et délirante des prix du carburant, absence de baisse effective et massive des charges des PME, et poursuite d’une instabilité fiscale insupportable à tout entrepreneur et/ou investisseur à long terme.

A mêmes causes, mêmes effets puisque la France se retrouve encore – et toujours – sur la bande d’arrêt d’urgence des économies développées et au ban du développement tous azimuts qui anime l’économie mondiale, notamment émergée (Chine) et émergente (Afrique).

Avec une croissance pathétique et une consommation anémique, le « Mozart de la finance » ne serait donc qu’un piètre compositeur, n’ayant guère compris une donnée fondamentale de l’économie à savoir que trop d’impôt tue l’impôt. La croissance de 4,1% enregistrée aux Etats-Unis de Donald Trump, celui qui comparé à « Mozart » était traité d’imbécile, en est la preuve flagrante.

La libération des Français, des entreprises et de l’initiative individuelle n’est pas En Marche. Que de temps perdu et que d’opportunités gâchées donc par des esprits présumés brillants, certes, mais manifestement incapables de comprendre la réalité de ceux qui travaillent, pour de vrai, et qui y risquent leur temps et leur argent. Libérez l’économie !

Nicolas Dupont-Aignan veut créer 3 millions d’emplois



Le député de l’Essonne et président de Debout La France (DLF) est comme souvent très actif. Pas un jour ne passe ou presque sans qu’il annonce une nouvelle idée ou un nouveau projet, avec plus ou moins de succès politique et/ou médiatique.

Tout en comptant les points contre l’Union européenne dont il a apprécié le « KO » par le résultat des élections générales italiennes, Nicolas Dupont-Aignan demande « et si créer demain 3 millions d’emplois en réformant une seule mesure en France était possible ? »

Quand bien même la réponse est-elle en fait déjà dans la question, celui qui est aussi le maire d’Yerres estime que « s’il n’est pas question de les supprimer, » il faut « analyser les effets pervers » des seuils sociaux qui entraveraient la création et surtout le développement des entreprises et donc des emplois.

Citant l’Allemagne en exemple pour son « très important réseau de PME innovantes, » Nicolas Dupont-Aignan évalue que tant la réglementation française que la tactique de contournement souvent utilisée par les employeurs participent de « la baisse de la croissance économique » nationale.

Ainsi, en relevant de 50% les seuils sociaux de nos entreprises, « si chaque entreprise, coincée pour embaucher le 50e et le 10e salarié, embauchait une seule personne » et considérant que la France compte 3 millions de TPE/PME, alors « même si c’est idyllique », 3 millions de nouveaux emplois pourraient être potentiellement créés.

L’économie mondiale reste suspendue à Donald Trump



En amont du sommet du Groupe des 20 (G20) prévu les 7 et 8 juillet 2017, le Fonds monétaire international (FMI) a publié une note qui exprime plusieurs préoccupations décrites par sa directrice générale Christine Lagarde comme « une recette pour une crise financière brutale. »

En toile de fond, l’administration du président américain Donald Trump et les difficultés partisanes qu’elle affronte pour appliquer ses promesses électorales et définir une politique économique cohérente. En abaissant la prévision de croissance économique des Etats-Unis de 2,3% et 2,5% à 2,1% pour 2017 comme pour 2018, le FMI souligne combien anticiper la politique américaine est actuellement difficile.

Aussi, Christine Lagarde contredit Janet Yellen, présidente de la Fed, qui a déclaré dernièrement qu’une autre crise financière est improbable pour notre génération. D’ailleurs, la normalisation de la politique monétaire de la Fed pourrait « durcir les conditions financières globales » surtout si elle se concrétise plus rapidement que prévu.

Pour conclure, le FMI a souvent émis ces dernières années des conclusions plus pessimistes que le milieu financier, les banques centrales et même la Banque mondiale. Cependant, son constat d’une certaine inertie politique américaine associée à la montée des tensions géopolitiques en Asie valident son avertissement.