Strasbourg : Emmanuel Macron fait-il le maximum contre le terrorisme islamiste ?



Après la terrible attaque terroriste islamiste perpétrée à Strasbourg le 11 décembre 2018, de nombreuses personnalités politiques, notamment Marine Le Pen, Nicolas Dupont-Aignan et Laurent Wauquiez, ont vivement critiqué la politique antiterroriste du président Emmanuel Macron et de son gouvernement.

Chez En Marche (LREM), des voix s’élèvent pour appeler à plus de « décence » et dénoncent une vaine « récupération » politique, tandis que dans l’opposition s’exaspèrent ceux qui pensent que mieux et plus pourraient être faits pour lutter plus efficacement contre la menace djihadiste.

Afin de mieux connaître l’état de l’opinion publique à ce sujet, Le Politique vous invite à répondre à la question suivante, à partager ce lien autour de vous afin d’optimiser notre échantillon et de cliquer ici pour nous dire en commentaire ce qu’il conviendrait de faire.

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Après Strasbourg, le soutien aux gilets jaunes reste fort, pourrait perdurer en 2019



L’attentat islamiste de Strasbourg, les demandes de la majorité présidentielle En Marche (LREM) et l’intervention médiatique du maire de Bordeaux Alain Juppé n’ont pas convaincu tous les gilets jaunes.

Au contraire, plus les appels à ne pas manifester samedi  15 décembre se multiplient et sont relayés par les médias, plus le nombre de personnes se disant intéressées par participer augmente sur les réseaux sociaux. On peut d’ailleurs le constater en temps réel.

Sur la totalité des pages et des groupes identifiés comme soutenant les gilets jaunes, Le Politique évalue à 138.000 (1) le nombre d’internautes désireux de participer à une nouvelle mobilisation cette fois non circonscrite à Paris et appelée « Acte V Echec et Mat ! ».

Sur la totalité des réseaux, ce ne sont pas loin de 2.150.000 internautes environ qui d’une façon ou d’une autre, de près ou de loin, expriment la continuation de leur soutien au mouvement.

Une précision toutefois avec la volonté croissante exprimée chez les gilets jaunes d’un retour du mouvement à ses « fondamentaux » à savoir une libération fiscale et l’expression d’un certain conservatisme politique, à l’opposé exact de la partie très à gauche minoritaire mais très visible ; et plus encore des complotistes, des casseurs et des pilleurs.

A la lecture de ces chiffres, s’il est probable que la mobilisation des gilets jaunes sera plus faible dans les prochains jours ou semaines, il est tout aussi possible qu’elle se renouvelle avec plus encore de vigueur une fois les fêtes de fin d’année terminées.

Notes

(1) Les chiffres indiqués sont par nature approximatifs et doivent donc être considérés comme informatifs et non scientifiques. Prudence donc quant à leur interprétation.

L’image utilisée pour illustrer cet article est d’illustration uniquement et ne constitue pas un appel à participer ou à ne pas participer.

Strasbourg : beaucoup dénoncent le laxisme et le deux poids deux mesures



« Un masque jetable pour un gilet jaune égale une garde à vue. Une grenade et 27 condamnations pénales chez un fiché S islamiste égalent rien du tout, » s’insurge un internaute sur le réseau social Twitter où la réaction du gouvernement au massacre islamiste perpétré à Strasbourg  le 11 décembre suscite bien de la colère.

« Donc nous on trime et on paye pour tout et tout le monde, les politiques et les djihadistes, mais quand on dit ça suffit les conneries, on nous traite de fachos et on nous envoie l’armée. Elle est pas belle la démocratie à Macron !? », ajoute un autre gilet jaune, excédé de constater ce que lui et ses acolytes dénoncent comme un « deux poids deux mesures » inacceptable.

De fait, la répétition par le gouvernement d’Emmanuel Macron selon laquelle tout est mis en œuvre pour protéger les Français et selon laquelle la sécurité publique et le système judiciaire fonctionnent bien provoque une désapprobation assez répandue parmi l’opinion publique qui constate surtout le lourd bilan.

Ce dernier qui indique 3 morts et 13 blessés est d’autant plus mal accueilli qu’il est le résultat d’un « Strasbourgeois né à Strasbourg » dont bien des internautes rappellent que « ses 27 condamnations pénales, son islamisme qui s’étend à d’autres membres de sa famille et son acquisition de la nationalité française par le droit du sol n’en font pas vraiment ce qu’on appellerait un Alsacien, » précise l’un deux sur Facebook.

« Quand on s’attaque à Noël, on est ni Alsacien ni Français, on est surtout islamiste et un ennemi de la France, » insiste un autre.

A la lecture des données disponibles, bien loin d’apaiser la colère populaire et de favoriser « l’unité nationale », le massacre islamiste perpétré à Strasbourg amplifie grandement la défiance des Français dont un nombre croissant estime que non seulement le gouvernement ne fait pas tout pour les protéger mais qu’il les prend pour des imbéciles. Les difficultés politiques d’Emmanuel Macron et de la majorité parlementaire En Marche (LREM) pourraient donc augmenter, ou du moins durer.