Le coronavirus ne serait finalement pas « qu’une simple grippe »

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Les premières réactions politiques à la suite de l’émergence du coronavirus en Chine puis plus tard en Italie resteront probablement dans les mémoires des électeurs, pourtant le plus souvent oublieux et magnanimes.

De « ce virus a peu de chance de se propager en France », est-on passé en quelques semaines à une situation sanitaire inédite et à 33 morts, 1.784 cas pour les personnes dûment dépistées.

De « le coronavirus n’est pas plus grave qu’une grippe », est-on passé en quelques semaines au constat que ce virus est autrement plus difficile à traiter et plus virulent que ne l’ont, maladroitement, affirmé certains responsables politiques.

Désormais, explique le professeur et directeur général de la santé, Jérôme Salomon, le virus diffère finalement dans « son aspect, sa gravité clinique et ses signes radiologiques. » Aussi, reconnaît-il qu’il existe des « formes graves chez des sujets relativement jeunes qui n’ont pas de pathologie chronique ».

Du compteur macabre qui anime autant les réseaux sociaux que les chaînes d’information en continu au confinement de plusieurs personnalités politiques – dont le dépistage systématique et rapide suscite d’ailleurs du mécontentement, les dernières nouvelles ne rassurent guère la population inquiète.

Considérant que l’épidémie ne fait que commencer, les médecins et les infirmiers retraités depuis moins de cinq ans et ceux n’exerçant plus pour d’autres raisons sont appelés à rejoindre la Réserve sanitaire. « 98% des personnes guérissent du coronavirus, » rassure Jérôme Salomon.

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