Incendie de Notre-Dame : après une nuit de sidération, un déluge de questions



Le 15 avril 2019 au soir s’est passé un drame international à savoir que le lieu probablement le plus connu, le plus architectural et le plus magnifique de la Chrétienté a brûlé dans un incendie qui, en dépit de son caractère « accidentel » selon les autorités, suscite de nombreuses questions chez de nombreux Français.

D’abord, le contexte général est celui d’une détérioration rapide et grave de la sécurité des lieux de cultes Chrétiens en France qui ont soufferts ces derniers mois d’une vague inédite d’attaques répétées à l’instar de l’incendie présumé volontaire perpétré récemment à Saint-Sulpice.

Ensuite, plusieurs éléments interpellent l’opinion publique comme un présumé double départ de feu, la présence massive de fumée jaune qui serait typique de substances chimiques plutôt que de bois, la présence non encore élucidée d’un individu sur la façade de la Cathédrale, ou encore l’enthousiasme ouvertement affichée par de nombreux individus – dont certains présumés proches de la nébuleuse islamiste – à la vision des flammes ravageant l’édifice.

Enfin, si la mobilisation des personnalités politiques au premier rang desquelles le président de la République Emmanuel Macron est bienvenue, beaucoup accueillent favorablement les appels à la reconstruction mais insistent plus encore sur le besoin de ne rien exclure.

Pour résumer, le traumatisme de l’effondrement de la flèche de Notre-Dame de Paris paraît requérir bien plus qu’une simple déclaration d’accident, suite logique d’un contexte national endommagé par les terribles attentats de ces dernières années et par les menaces renouvelées des réseaux djihadistes islamistes particulièrement en cette semaine Sainte.

Rappelons d’ailleurs que Notre-Dame avait été la cible d’un attentat « raté » en septembre 2016, mené par cinq femmes islamistes ayant échoué à détoner une voiture piégée stationnée à côté de la Cathédrale. Que l’Etat doive apporter des preuves tangibles et irréfutables du caractère bien accidentel de l’incendie de Notre-Dame de Paris relève d’un légitime besoin de comprendre de la part de tous les Français et de tous les Chrétiens.

Auteur : Le Politique

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4 réflexions sur « Incendie de Notre-Dame : après une nuit de sidération, un déluge de questions »

  1. L’incendie de Notre Dame paraît bien être accidentel. Le trouble vient du fait qu’il a été déclaré comme tel très très rapidement ! Alors, vous avez raison, l’enquête doit être très fouillée pour démêler les bobards, les photo-montages des faits réels. Nous devons garder notre sang-froid au moment où les lieux de culte chrétiens sont profanés à longueur de journées dans une indifférence coupable de la part de nos dirigeants. Sans compter l’attentat raté d’il y a deux ans. Veillons !

  2. On va encore parler de complotisme mais connaissant la haine des musulmans islamistes contre les chrétiens il ne fait aucun doute pour moi que la main d'(*) a allumé le feu du démon mais tout sera fait pour que rien ne soit dévoilé au grand public. (*) modéré pour raisons légales.

    1. Je suis totalement d’accord avec vous Claude Barbolosi. Quand on lit les nombreuses clauses de sécurité qui ont été mises en application pendant les travaux de Notre Dame de Paris, il paraît fort improbable que ce soit accidentel mais comme vous le dîtes, là, encore nous ne connaîtrons jamais l’exacte vérité.

  3. Bref c’est flou et quand c ‘est flou ; il y a un loup. Une enquête sérieuse doit être menée portant sur les points douteux: La fumée jaune, la silhouette aperçue en premier.

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