Bruno Retailleau trouve « insupportable » que l’ONU classe la France avec Haïti



Les réactions concernant le mouvement des Gilets jaunes lancé début novembre 2018 ne se cantonnent plus à la France puisque de plus en plus de personnalités et même d’institutions internationales expriment désormais leur avis.

Parmi elles, l’Organisation des nations unies (ONU) vient tout juste de demander une enquête pour usage excessif de la force par la police et la gendarmerie nationales françaises à l’encontre des manifestants se revendiquant des Gilets jaunes.

En effet, des faits « d’ultraviolence » selon le sénateur vendéen et président du groupe Les Républicains (LR) au Sénat, Bruno Retailleau, ont émaillé plusieurs manifestations. En réponse, le gouvernement d’Emmanuel Macron promeut une loi dite « anti-casseurs » et dont le contenu suscite quelque inquiétude concernant la préservation des libertés publiques.

« Si on n’extirpe pas cette violence des manifestations, progressivement, le droit constitutionnel de manifester pacifiquement sera entamé, » reconnaît Bruno Retailleau (1) qui se dit défavorable à l’interdiction des manifestations mais souhaite « écarter ceux qui viennent pour piller, casser, propager la haine anti-flics. »

Une position a priori majoritairement partagée par l’opinion publique qui estime que manifestants et casseurs ne doivent pas être confondus.

Notes

(1)

Auteur : Le Politique

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