Jean-Luc Mélenchon s’insurge d’une « justice à deux vitesses », parle « d’escalade judiciaire »



La perquisition menée chez le leader de La France Insoumise (LFI) et au siège éponyme a été mouvementée. Tirades, bousculades, colères ont ponctué ce développement très médiatique sanctionné désormais par une instruction judiciaire au titre de violences présumées contre personnes dépositaires de l’autorité publique.

Convoqué ce matin devant les enquêteurs de l’Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières (OCLCIFF), Jean-Luc Mélenchon a dénoncé une « justice à deux vitesses » et une « opération de pression » exercées contre lui et ses camarades. « Il y a une escalade qui est engagée, une escalade judiciaire dans le cadre d’une opération de pression, on veut nous faire peur, nous intimider », a-t-il déclaré à la presse.

« Pourquoi le siège de La République En Marche (LREM) dont (Christophe Castaner, désormais ministre de l’intérieur) était le dirigeant comporte un stock d’armes par exemple ? A moi on me fait des perquisitions, on fouille mes locaux et on brutalise mes assistants et à lui apparemment on ne lui demande rien, il y a donc bien une justice à deux vitesses dans ce pays », a ajouté le député des Bouches-du-Rhône.

De l’autre côté de la scène politique française au Rassemblement National (RN), sa présidente Marine Le Pen s’est aussi inquiétée publiquement de la mise en place d’un « régime autoritaire » par Emmanuel Macron.

Auteur : Le Politique

Le Politique publie divers articles destinés à susciter le débat politique.

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