Islamisme : l’opportune épidémie de déséquilibrés abîme gravement la République



Depuis que l’islamisme tue massivement en Europe, les gouvernements pour la plupart dépassés par l’ampleur de ce phénomène gravissime s’emploient à minimiser la réalité voire à la nier tout simplement.

En parallèle à la croissance ininterrompue du terrorisme islamiste sur notre sol se multiplient également les agressions sanglantes aussi bien contre les représentants de l’Etat – policiers, gendarmes, militaires notamment – que contre la population civile.

Ce qui aurait il n’y a encore pas si longtemps défrayé la chronique et animé des JTs ne représente plus que quelques lignes dans les médias subventionnés où la règle semble être désormais de minimiser ces faits d’une extrême gravité, pensant que la population serait forcément imbécile au point de faire l’amalgame entre des millions de compatriotes et des terroristes – l’après des multiples attentats islamistes de ces dernières années a pourtant montré combien cette peur de l’amalgame est injustifiée.

Il s’agit aussi de passer en simples « faits divers » des actes à forte connotation terroriste et pire de prendre les citoyens pour des idiots en leur parlant de déséquilibrés à l’endroit de gens dont les mots et les actes démontrent pourtant une certaine motivation idéologique. De même qu’avec la confusion savamment entretenue entre « migrants clandestins » et « réfugiés », on endommage gravement la solidarité nationale à force de confondre les véritables déséquilibrés et les terroristes notoires.

Pas que le terroriste soit particulièrement bien équilibré mais plus le phénomène qui ronge notre République est-il nié, plus le risque que la République s’abîme augmente. Il n’y a pas d’épidémie de déséquilibrés mais une pandémie de déni.

Auteur : Jacques Dubuisson

Jacques Dubuisson est fonctionnaire à la retraite et s'intéresse aux problématiques sécuritaires.

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