Insécurité, terrorisme : l’Etat est-il vraiment encore en mesure de nous protéger ?



Parmi les forces de l’ordre, le constat est clair depuis longtemps mais les chaudes semaines de cet été ont dépassé leurs pires prévisions. La situation sécuritaire glisse irrémédiablement vers l’absence de toute capacité de l’Etat à assurer le minimum requis de la sécurité publique.

Attaques au couteau, agressions gratuites, assassinats, crimes terroristes passés en faits divers, partout en France les cas se multiplient pendant que les forces de l’ordre, débordées, voient les criminels et les délinquants soit aussitôt relâchés soit condamnés à des peines d’une incompréhensible légèreté.

« La situation n’a jamais été aussi mauvaise. Les élus politiques sont prévenus mais ils ne réagissent pas. Je doute qu’ils mesurent la gravité de la situation, » commente une source syndicale. L’inquiétude augmente parmi la population et la colère, dans un pays pourtant connu mondialement pour sa dignité et son calme après les attentats islamistes perpétrés ces dernières années, commence à poindre.

De plus en plus, l’inquiétude se transforme en effet en peur à mesure que les Français comprennent que le gouvernement n’est plus véritablement en mesure d’appliquer la loi et encore moins de les protéger. En l’absence de réponse énergique du gouvernement d’Emmanuel Macron, la dégradation pourrait connaître une évolution soudaine et hautement défavorable.

Auteur : Le Politique

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Une réflexion sur « Insécurité, terrorisme : l’Etat est-il vraiment encore en mesure de nous protéger ? »

  1. Années 1980 quartiers sensibles, 1990 territoires perdus de la République, 2000 émeutes urbaines coordonnées, 2010 meurtres djihadistes : autant dire assassinat selon la loi coranique ! La République n’a fait que reculer. La raison est simple : chaque Gouvernement fait un calcul bénéfice/coût d’une restauration de l’Ordre public. Dans les coûts il y a la crainte qu’une répression juste mais sévère de la délinquance, qui est le fait usuel de jeunes immigrés, chagrine la Communauté musulmane, si puissante au plan électoral. C’est du pur clientélisme. C’est un anti-civisme, conséquence logique des politiques de victimisation des immigrés non-intégrés, et de culpabilisation des français et de leur Police. Un Gouvernement débarrassé de ses complexes gauchistes, rétablirait l’Ordre public, avec l’appui de l’immigration utile, celle qui travaille, nous respecte, et reste la cible première de la voyouterie. Cette attitude déloyale du Gouvernement sur l’Ordre public démontre aussi que la Sûreté n’est pas nécessairement une tâche régalienne, mieux vaudrait la déléguer à des instances plus proches du citoyen, et mieux contrôlable par lui. En Suisse Police et Justice sont cantonales.

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