Emmanuel Macron commet deux faux pas préjudiciables depuis Brégançon



Pour un jeune président de la République qui avait réussi à maîtriser parfaitement les codes d’une communication politique réussie, ses dernières tentatives laissent songeuses tant elles lui ont été préjudiciables.

D’abord son tout dernier « bain de foule » à Brégançon pendant lequel il a affirmé préférer mille fois la mer à la piscine, à peine quelques semaines après que les contribuables français aient déboursé plusieurs dizaines de milliers d’euros pour que soit construite une piscine sur son lieu de vacances présidentielles.

Ensuite, son absence remarquée – et très critiquée outre-Manche – pour la commémoration de la bataille d’Amiens lors de la première guerre mondiale et à l’occasion de laquelle 22.000 soldats français ont perdu la vie, soit presque autant que les troupes de notre allié britannique.

Les membres de la famille royale britannique et le premier ministre Theresa May ont donc célébré seuls le centenaire de cette bataille importante, suscitant l’incompréhension chez de nombreux Français soucieux d’entretenir le souvenir de cette France qui avait encore le droit de se battre pour défendre ses valeurs et son mode de vie.

Ces fautes – au moins de communication – s’accumulent dans un contexte notoirement défavorable d’insécurité galopante et de mécontentement grandissant dans l’opinion publique. Emmanuel Macron aura fort à faire pour redresser le tir s’il ne souhaite pas enterrer définitivement et prématurément son mandat.

Auteur : Le Politique

Le Politique publie divers articles destinés à susciter le débat politique.

4 réflexions sur « Emmanuel Macron commet deux faux pas préjudiciables depuis Brégançon »

  1. Cela ne m’étonne pas cet homme a une confiance en lui démesurée. Il méprise tous ceux qui n’ont pas une certaine éducation. Pour ma part je lui dis que l’on peut avoir beaucoup de diplômes et être très bête.

    1. Bien sur que MACRON aurait du être présent à la commémoration de la bataille d’AMIENS. Seul un Amiénois peut connaître la raison de son absence qui n’a rien de politique. Il nous a fait tout son cinéma pour WHIRPOOL au cours de la campagne présidentielle mais là, rien. Pourtant c’était plus important vis à vis des autorités étrangères présentes. Il aurait très bien pu organiser une rencontre avec Thérésa MAY à la préfecture d’AMIENS plutôt qu’à BREGANçON. Mais, là encore, c’était prémédité et cette rencontre à BREGANçON devait servir d’alibi pour justifier son absence à AMIENS.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *