L’Etat de droit a disparu de 50 de nos quartiers, s’alarme le Général Pinatel



En rupture claire avec l’ambiance chaude et décontractée d’Emmanuel Macron et de son staff en déplacement en Afrique, l’étendue et la violence des émeutes de Nantes après la mort d’un individu sous mandat d’arrêt à Breil inquiètent de nombreux élus et citoyens.

Parmi eux trouve-t-on le général Jean-Bernard Pinatel (er), 31 ans de carrière militaire et presque autant dans le secteur privé, et qui est l’un des membres fondateurs de Geopragma, « pôle français de géopolitique réaliste » créé par le colonel (cr) Caroline Galactéros, bien connue des lecteurs de l’hebdomadaire Le Point.

Remarqué pour ses opinions tranchées qui rompent avec le discours officiel, notamment concernant nos relations avec la Russie, Jean-Bernard Pinatel tweete comme l’officier parachutiste qu’il est, clair et direct. Ainsi écrit-il ce matin (1) que « l’Etat de droit n’existe plus dans plus de 50 quartiers de notre pays. »

Ce constat, partagé par la majorité des effectifs en charge de notre sécurité, saute également aux yeux des Français qui s’inquiètent de l’apparente incapacité de l’Etat à agir enfin efficacement et de façon déterminante.

Mais pour le général Pinatel, le problème relève aussi d’un manque de volonté politique puisqu’il ajoute « qu’il nous faudra élire un jour un président de la République qui s’engagera à rétablir le droit dans toute la République quel qu’en soit le prix à payer en morts et blessés. »

Si ces mots peuvent résonner comme alarmants pour beaucoup de concitoyens absorbés par leur vie quotidienne, l’ancien instructeur commando enfonce le clou ajoutant que sinon « un jour ou l’autre notre pays basculera dans la guerre civile. »

Notes

(1)

Auteur : Le Politique

Le Politique publie divers articles destinés à susciter le débat politique.

2 réflexions sur « L’Etat de droit a disparu de 50 de nos quartiers, s’alarme le Général Pinatel »

  1. Oui,mon General,quel que soit le prix à payer en blessés et morts afin d’eviter la guerre civile qui s’annonce ! Respectueusement.
    Patrick Maziere,sergent chef chez “noirs” (noir 3 ) 69/71 (Eurasien )

  2. Général vous savez ce qui vous reste à faire : soit un coup d’état (pour faire respecter un pays de droit c’est un peu contradictoire non?) soit vous présentez à la présidence. En effet, je suis persuadée qu’un président seul ne peux pas changer les choses. Identifions une bonne fois pour toutes ce qui se passe dans ces quartiers mais également dans nos campagnes. Comme à Notre Dame des Landes. Il y a une résistance et un refus face à l’état.

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