Terrorisme islamiste : Arnaud, Hervé, Christian et Jean sont-ils morts pour rien ?



Après le recueillement et l’hommage national, le doute et la déception. Que le discours est beau, mais où sont les actes ? se demandent de nombreux Français qui interpellent Le Politique sur les réseaux sociaux ou par e-mail.

A l’image de nos contributeurs qui dans la section Débat estiment que le président de la République Emmanuel Macron ne trace aucun chemin contre le terrorisme et l’islamisme, une large majorité de nos concitoyens s’inquiète de la morne habitude prise par les autorités politiques qui consisterait après chaque attentat islamiste à verser quelques larmes pour ensuite – et surtout – ne rien changer.

Quid de l’expulsion des fichés S étrangers les plus dangereux ? De la fermeture des mosquées salafistes les plus radicales ? Du refus de tout retour de djihadistes depuis la Syrie et l’Irak ? De ces décisions qu’attendent plus de 85% des Français après les massacres de Carcassonne et de Trèbes, aucune n’a été prise. Ni l’opposition – majoritaire dans le peuple mais perdante dans les urnes – ni le peuple lui-même ne sont écoutés.

Cette persistance du déni inquiète profondément les Français qui, ils nous l’écrivent, ne se sentent pas du tout protégés par Emmanuel Macron et son gouvernement. « C’est exactement comme avec François Hollande, des mots, des discours puis des renoncements qui, cumulés, sont une véritable soumission, » nous écrit un internaute.

D’où cette lancinante et inquiétante question : Arnaud Beltrame, Christian Medves, Hervé Sosna et Jean Mazières sont-ils morts pour rien ?

Auteur : Le Politique

Le Politique publie divers articles destinés à susciter le débat politique.

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