Angleterre, Afrique du Sud : ce terrifiant racisme dont on ne parle surtout pas



« Il y a apparemment du mauvais racisme, celui des blancs, et le bon racisme, celui de ceux qui ne sont pas blancs, » résume sur Facebook un sud-africain blanc qui s’est exilé en Australie il y a quelques années. Cette dernière serait prête, selon des informations que nous n’avons toutefois pas pu confirmer, à accueillir les fermiers blancs que le nouveau gouvernement sud-africain serait décidé à exproprier sans compensation.

Alors que le taux de meurtres et de viols commis à l’encontre des blancs a bondi en Afrique du sud dont l’actualité politique est régulièrement ponctuée de véritables appels à la haine, les capitales européennes dont Paris et Bruxelles restent étrangement muettes devant ce déferlement de haine raciste au pays de Nelson Mandela. Ce dernier n’aurait d’ailleurs jamais toléré que de tels faits se produisent.

Révélés par le journal The Mirror, mêmes faits et mêmes silences en Angleterre à Telford et à Rotherham où pendant des années des fillettes et jeunes filles de milieux ouvriers furent enlevées, battues, violées, exploitées et même parfois assassinées. Par peur d’être accusés de racisme ou d’être eux aussi menacés par des gangs « asiatiques » originaires de la région indo-pakistanaise, les employés de la ville et des services sociaux n’auraient pas parlé.

Au final et par politiquement correct, des milliers de vies ont été brisées sur l’autel d’une vision binaire et nécessairement fausse de la vie en société. Tous les racismes, celui dirigé contre les blancs inclus, doivent être combattus avec la plus grande fermeté et les gouvernements européens ne peuvent plus à la fois plaider contre certains racismes et en ignorer – voire en autoriser – un autre.

Auteur : Le Politique

Le Politique publie divers articles destinés à susciter le débat politique.

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