Qu’a-t-on fait de Paris, de ville lumière à ville d’enfer ?



Entre salles de shoot, agressions gratuites et affrontements horrifiques, la ville de Paris muterait peu à peu de ville lumière en ville d’enfer si l’on en croit les articles section « faits divers ».

Dans un restaurant, ce sont deux « réfugiés » sri-lankais qui, mécontents après un de leurs concitoyens, le scalpent puis l’amputent – une main et un bras, et « le reste pour la sécu » commentent des internautes avec un humour déplacé. Dans une rue, ce sont environ 1.800 infractions relevées à proximité d’une salle de shoot – lieu où des toxicomanes font usage de stupéfiants.

Dans un quartier, ce sont des femmes qui ne peuvent plus circuler librement sans être importunées ni profiter des vociférations mélodieuses de quelques mâles injustement repoussés, mais pas assez au point de pouvoir expliquer aux médias le véritable pourquoi du comment – tout de même.

Dans un faubourg, ce sont des « bobos » socialistes électeurs d’Anne Hidalgo devenus subitement admirateurs d’Emmanuel Macron qui pensent à déménager car, décidément, « le quartier a bien (trop) changé. »

Mais parce qu’en fin de compte impossible n’est pas Français, les mauvaises langues populistes diront que Paris se transforme en cour des miracles sauf que le véritable miracle est qu’elle reste la ville la plus visitée du monde, et la plus belle aussi du moins architecturalement et historiquement.

« Paris, c’était la gaieté, Paris, C’était la douceur aussi. C’était notre tendresse, » chantait Edith Piaf. Mais c’était en 1949 et déjà conjugué au passé.

Lisez aussi : Valérie Pécresse propose la piétonisation progressive à Paris

Auteur : Claire Beauchamp

Claire Beauchamp est féministe, libérale et passionnée d'histoire politique.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *