En plein Etat d’urgence, les frontières restent de véritables passoires



Il ne s’agit pas là de « stigmatiser » qui ce soit ou même d’exprimer une opinion relative à l’arrivée toujours plus massive de « migrants », principalement en provenance du Maghreb et d’Afrique et pour raisons économiques.

Dans Le Figaro, l’attaché de presse de la Croix-Rouge, Fiammetta Cogliolo, annonce que le camp de Vintimille à proximité de la frontière franco-italienne sera agrandi. Aussi précise-t-elle que les arrivées sont logiquement plus nombreuses qu’en hiver mais surtout qu’un recensement précis est « impossible ».

Dans ces conditions, déduit-on qu’en plein Etat d’urgence et alors que la menace terroriste reste très élevée, des individus dont on ne sait rien – pas même le nom – pénètrent sur le territoire national. Considérant qu’un « migrant » peut passer la frontière anonymement sans aucun contrôle, imagine-t-on aisément qu’un terroriste entraîné pourrait aussi passer avec armes et bagages.

Qui peut donc assurer aujourd’hui aux Français que « tout est fait pour lutter contre le terrorisme » ?  Il est plus que temps que le gouvernement prenne enfin de véritables mesures pour empêcher toute facilité d’entrée à de potentiels individus hostiles. C’est un impératif de sécurité nationale.

Auteur : Claire Beauchamp

Claire Beauchamp est féministe, libérale et passionnée d'histoire politique.

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