La tension monte entre Washington et Moscou sur la Syrie



A l’occasion d’un entretien téléphonique avec son homologue américain Rex Tillerson, le ministre russe des affaires étrangères Sergueï Lavrov a « appelé Washington à prendre des mesures pour empêcher des provocations contre les forces gouvernementales syriennes qui mènent des opérations contre les terroristes. »

En vue de nouvelles discussions relatives à la Syrie prévues à Astana (Kazakhstan) le 4 et 5 juillet 2017 et parrainées par la Russie, l’Iran et la Turquie, la situation locale s’est soudainement détériorée comme si chaque partie voulait prouver sa force a priori.

Après que l’armée américaine a abattu un chasseur syrien et que l’armée israélienne a bombardé des positions du gouvernement syrien, Washington accuse Damas de préparer « une nouvelle attaque chimique. »

Excluant de facto l’implication de tierces parties, l’ambassadrice américaine à l’ONU, Nikki Haley, a prévenu que « toute nouvelle attaque commise sur le peuple syrien serait attribuée à Bachar Al-Assad, mais aussi à la Russie et à l’Iran qui soutiennent le massacre de son propre peuple. »

Les mots sont donc clairs et la tension est palpable tandis que l’apaisement ne semble pas pour demain.

Auteur : Le Politique

Le Politique publie divers articles destinés à susciter le débat politique.

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