Pour Florian Philippot, le mode de scrutin a un problème structurel



Malgré l’enjeu majeur que représente le second tour des élections législatives pour Marine Le Pen et donc pour l’avenir du Front National (FN), certains de ses cadres ne se découragent pas du score enregistré au premier tour et très inférieur à celui espéré à Nanterre.

C’est le cas du vice-président du FN, Florian Philippot, pour qui « l’ultra-majorité que risque d’avoir le système Macron à l’Assemblée assècherait le débat démocratique » et pourrait « ramener les électeurs aux urnes. » Critiquant l’absence de proportionnelle, Philippot estime que le mode de scrutin actuel empêche au Palais Bourbon la « bonne représentation nationale exprimée dans les urnes. »

Il est vrai qu’avec seulement 13,43% des inscrits et exactement 6.390.797 votes exprimés obtenus au premier tour, La République en Marche (REM) du président Emmanuel Macron pourrait emporter plus de 70% des 577 députés au second tour. D’où le « problème structurel » plaidé par Florian Philippot pour expliquer à la fois l’affaiblissement démocratique et l’abstention.

Le Politique rappelle donc que l’abstention a notamment touché la droite au sens large et qu’il lui appartient surtout de se remettre en question plutôt que de concentrer son attention à trouver des causes par ailleurs.

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Auteur : Le Politique

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