Si le Washington Post dit vrai sur Trump et Lavrov, ne viole-t-il pas la loi ?



Les médias américains et les Démocrates accusent le président américain Donald Trump d’avoir livré des informations hautement classifiées au ministre russe des affaires étrangères Sergueï Lavrov.

Celles-ci seraient relatives à la menace de groupes terroristes de piéger des ordinateurs portables afin de faire exploser des avions de ligne en vol. Jugeant en avoir le droit, Donald Trump pourrait avoir admis à demi-mots avoir bien communiqué quelque information sensible à son invité russe.

Pour autant, ceci est réfuté officiellement par la Maison Blanche et quand bien même le quotidien Washington Post à l’origine de cette polémique a souvent de bonnes informations, deux questions se posent si l’accusation se poursuit.

D’abord, comment peut-on en apporter la preuve sans justement violer la confidentialité de l’information classifiée ? Ensuite, comment des journalistes auraient-ils accès à une telle information et ne tomberaient-ils pas eux aussi sous le coup de la loi le cas échéant ?

Le président russe Vladimir Poutine a en quelque sorte proposé d’y répondre en proposant « si l’administration américaine l’autorise, à fournir l’enregistrement de la conversation entre Serguei Lavrov et Donald Trump au Congrès et Sénat américains. »

De deux choses l’une, soit les journalistes ont rapporté un fait qu’ils ne pas en mesure de vérifier sans justement violer la loi – leur source comprise – soit Vladimir Poutine et Donald Trump disent la vérité.

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Auteur : Le Politique

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