Emmanuel Macron a gagné car il a su promouvoir le positif et l’optimisme



Le célèbre auteur Michel Houellebecq a parlé sur France2 de « thérapie de groupe » et il n’aurait guère pu être plus pertinent lorsque l’on analyse la victoire d’Emmanuel Macron à l’élection présidentielle 2017.

Même si la campagne d’En Marche (EM) s’est employée avec un renfort médiatique actif à ne pas aborder le lourd bilan du quinquennat de François Hollande et à idéaliser quelque peu l’avenir de la France, force est de constater que les Français ont préféré adhérer à l’optimisme plus qu’au réalisme.

On aurait pu croire que les attentats terroristes qui ont tant meurtris le pays auraient favorisé le réalisme au détriment de l’optimisme mais ce fut tout à fait l’inverse. Quand bien même l’optimisme ne sera guère suffisant pour vaincre une si grande et imminente menace contre l’unité nationale, les Français ont choisi de soutenir celui qui affirme ouvertement les aimer.

Aussi surprenant que cela puisse paraître, la victoire de l’optimisme de transformation sur le réalisme de protection est une leçon pour toutes les autres formations politiques en particulier celles de la droite. Pour convaincre les Français, la vérité sans un emballage d’optimisme n’enthousiasme pas les foules.

Emmanuel Macron l’a mieux compris que ses adversaires et sa victoire avec l’équivalent d’environ deux fois les suffrages exprimés en faveur de Marine Le Pen au second tour en est la preuve.

Auteur : Le Politique

Le Politique publie divers articles destinés à susciter le débat politique.

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